- Env. 2 heures 20 minutes, pause comprise
- Intéressant pour les personnes à partir de 12 ans
- En español
- Avec des surtitres en allemand
- With English surtitles
Une opérette espagnole
Madrid en ébullition. Le barbier Lamparilla n'a rien à voir avec la politique. Mais il est amoureux et se retrouve impliqué dans une intrigue qui touche jusqu'à la maison royale espagnole. Un joyeux jeu du chat et de la souris avec les autorités commence, alimenté par d'irrésistibles rythmes de danse espagnols et une musique qui rappelle Rossini et Verdi. Dans cette zarzuela classique du XIXe siècle, encore méconnue dans les pays germanophones, les tensions sociales et politiques se déchargent dans le folklore et l'humour. Christof Loy se consacre à l'œuvre la plus célèbre de ce genre et la met en scène avec une distribution espagnole et dans la langue originale.
Mediathek
- Musikalische Leitung –
- Inszenierung –
- Choreographie –
- Bühne –
- Kostüme –
- Lichtdesign –
- Chorleitung –
- Dramaturgie –
- Lamparilla –
- Paloma –
- Estrella, la Marquesita del Bierzo –
- Don Luis de Haro –
- Don Juan de Peralta –
- Don Pedro de Monforte –
- Lope / Gitarrist –
-
Vendedora –
Marta Bauza
-
Zwei Studenten –
Gabriel Courvoisier,Teddy Métriau
- Tänzer:innen –
- Chor des Theater Basel
- Statisterie Theater Basel
- Sinfonieorchester Basel
Une production avec le Teatro de la Zarzuela, Madrid, et le Festival de Teatro Lírico Español de Oviedo
Am Dirigentenpult treibt der spanische Zarzuela-Spezialist José Miguel Pérez-Sierra das Sinfonieorchester Basel zu einem musikalischen Feuerwerk an.
Die Basler Premiere hat [...] Pioniercharakter. Das Experiment gelingt rundum, auch dank eines umwerfenden Ensembles. David Oller als Lamparilla und Carmen Artaza als Paloma singen auf Topniveau, Oller mit nuancierungsfähigem, tenoral glänzendem Bariton, Artaza mit farbenreich warmem Mezzo.
Le mérite comme l’initiative de cette production, reviennent à Christof Loy, qui s’est découvert une passion pour le genre de la zarzuela [...]
El reparto destacó por excelencia vocal e implicación teatral. David Oller ofreció un Lamparilla delicado y elegante, de picardía natural, vibrante y de timbre cálido, mientras Carmen Artaza encarnaba a Paloma con un acento castizo de oscuros reflejos y gran presencia, jugando también, en ocasiones, con su dominio del alemán. Cristina Toledo (Marquesita) y Santiago Sánchez (Don Luis) derrocharon elegancia belcantista: el público obligó a bisar los dúos del cuarteto protagonista del segundo acto, “Una casa solariega” y “Una mujer que quiere”. Entre las cuerdas graves, Alejandro Baliñas ofreció un Don Juan de Peralta de nobleza imponente y Joselu López dio vida a un Don Pedro de Montforte rotundo y autoritario.
L’ultime prestissimo soulèvera l’euphorie du public.Triomphe, applaudissements sans fin, et pour une bonne partie de l’assistance, révélation d’un genreinconnu. Diablement efficace, même dans ces austères contrées protestantes.
Es ist eine Heiterkeit, die sich auf das Premierenpublikum übertrug, das wiederholt Szenenapplaus spendete, gleich zweimal ein Da capo einforderte und sich zum Schluss mitsamt dem anwesenden Botschafter Spaniens in der Schweiz zu Standing Ovations von den Sitzen erhob.
Eine unglaublich empfehlenswerte und unterhaltende Geschichte, die einen, wie versprochen, wie in Spanien fühlen lässt.