Der Liebhaber
Ballet

Un ballet de Marco Goecke
librement inspiré de Marguerite Duras
Musique de Claude Debussy,
Maurice Ravel, Frédéric Chopin, etc.

Dernière représentation 18.02.2026

  • Szene aus Der Liebhaber
    © Rahi Rezvani
  • Szene aus Der Liebhaber
  • Szene aus Der Liebhaber
  • Szene aus Der Liebhaber
    © Rahi Rezvani
  • Szene aus Der Liebhaber
    © Rahi Rezvani
  • Szene aus Der Liebhaber
    © Rahi Rezvani
  • Env. 1 heure 15 minutes sans pause
  • Intéressant pour les personnes à partir de 16 ans

Une œuvre sur le désir et le cœur même de l'existence humaine

Le livre le plus célèbre de Marguerite Duras (1914-1996), dans lequel elle raconte – au moins en partie de manière autobiographique – une histoire d'amour fou socialement inacceptable, se déroule dans l'ancienne Indochine à l'époque coloniale française, dans une grande ville brumeuse et étouffante. Le personnage principal est une jeune femme portant un chapeau pour homme beaucoup trop grand et des chaussures dorées. Son père est décédé prématurément, sa mère est mentalement instable, ses frères sont extrêmement problématiques. Sa seule lueur d'espoir et issue à cette prison familiale est sa rencontre avec un riche Chinois dans une limousine noire. C'est un amour sans avenir qui dure pourtant toute une vie, au-delà de toutes les conventions, même si les deux amants ne se sont plus jamais reparlés après le départ de la narratrice pour Paris – à l'exception d'un seul coup de téléphone à la fin.

La version de Goecke suit les contours de l'œuvre littéraire sans toutefois la copier. Son langage gestuel tout à fait personnel, malgré la richesse de ses innombrables mouvements frénétiques, virevoltants et rapides, semble tout aussi minimaliste dans l'ensemble, mais révèle au fond tous les sentiments humains. La signature chorégraphique entre en synthèse émotionnelle avec le langage imagé de Duras.

Mediathek

Le Ballet de Bâle invite à assister à l'entraînement Coup d'œil sur le travail quotidien de la compagnie de ballet : regarder par-dessus l'épaule des danseurs du Theater Basel lors de leur entraînement quotidien et jeter un coup d'œil de tout près sur le début de journée «athlétique». En effet, celui-ci ne sert pas seulement à échauffer la musculature pour la journée de répétition qui suit, mais il est indispensable au maintien de la forme physique, de l'habileté technique et à la prévention des blessures. De plus, cela permet de se faire une idée de la discipline, du travail constant, de la passion et de la joie qui se cachent derrière la danse.

Plus

Here, together

28 danseurs de 18 pays entament leur première saison commune sous la direction artistique de Marco Goecke, Ludovico Pace et Nadja Kadel. Découvrez comment le Ballet de Bâle nouvellement formé grandit ensemble et fait ressentir la joie et la fascination de la danse.

‹Here, Together› – Imagevideo Ballett

 

Es hat einfach alles gestimmt – von der tänzerischen Leistung des Ensembles über die Auswahl der Musik bis hin zu Bühne und Kostümen. Und kongenial war auch die Umsetzung der Geschichte für den Tanz in dramatische Szenen und wirklich starke, soghafte Bilder übersetzt.

SRF 2 Kultur

‹Der Liebhaber› ist in Basel weniger Rückblick als Selbstvergewisserung. Ein Abend, der Duras’ schillernde Amour fou und die Gewalt der Verhältnisse nicht illustriert, sondern in präzise Körpersprache überführt. Dass Goecke ausgerechnet dieses Werk an den Anfang stellt – jenes Stück, das in Hannover gegen Pandemie-Widerstände reifen musste – ist folgerichtig und mutig.

Die deutsche Bühne

Das 2021 uraufgeführte Ballett ‹Der Liebhaber› beschönigt nicht, sondern erzählt unmittelbar und findet dabei zu einer Ästhetik der Rauheit, die Zartes freilegt.

bz Basel

Getragen wird der Abend von der neu formierten Basler Ballettkompanie, die Goeckes teilweise sehr komplexen Bewegungsabläufe in rasantem Tempo umsetzt. Jede und jeder vollbringt hier solistische Glanzleistungen – ein spektakulärer tänzerische Neubeginn […].

NZZ

Sandra Bourdais und Maurus Gauthier lassen die Liebe zwischen dem namenlosen Mädchen und dem wesentlich älteren chinesischen Liebhaber oszillieren zwischen Momenten enigmatischer Distanziertheit und Hingabe und Leidenschaft. Nicht nur sie, alle loten ihre Rollen gekonnt aus und lassen diese phänomenal getanzte Vorstellung zu einem Erlebnis von überwältigender, seelenberührender Intensität werden. 

tanznetz

Hommage an die Literatur, Hommage an den Tanz: Marco Goecke gelingt beides mit Bravour.

Süddeutsche Zeitung

Aus den knapp 100 Seiten der Erzählung holt Goecke tänzerisch unglaublich viel heraus. […] Goecke ist ein frappant lineares, übersichtliches Werk gelungen, das auf schlicht phänomenale Weise Form, Stilistik und Sprunghaftigkeit der zugrunde gelegten literarischen Vorlage widerspiegelt.

Deutsche Bühne

In den 75 Minuten erzeugt Goecke mit seinem Ensemble einen Sog, dem man sich nicht entziehen kann, erschafft eindrucksvolle Bilder und Stimmungen […] und entlässt einen dann nach einem bewegenden Schluss […] in die Nacht.

Arcimboldis World

Plus de ballet